Epub gratuit – suspense à télécharger

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Epub gratuit ici. Je télécharge gratuitement ou je lis en ligne une nouvelle histoire à suspense « Vision partielle ».

Une histoire sombre à la chute terrible qui vous surprendra forcément.

Thème : epub gratuit

suspense, thriller, ebook gratuit, smart phone

L’intrigue : Vision partielle epub gratuit

Un couple ordinaire, une histoire d’amour simple. Puis un soupçon qui nait et pourrit tout…

Ajoutez un placard et un smart phone. Mais ne croyez pas qu’il s’agit d’un Vaudeville. Non, c’est bien plus sombre que cela.

Attention, la chute pourrait bien vous laisser sous le choc.

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Anecdote à raconter à la machine à café : epub gratuit

Vision partielle a terminé à la sixième place du concours francophone « MonBestSeller.com ».

Le thème était « vu par le trou de la serrure »…

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Téléchargement gratuit de « Vision partielle »: epub gratuit

Téléchargez gratuitement cette histoire courte au format epub en cliquant sur le lien ci-dessous. Indiquez l’adresse mail sur laquelle vous souhaitez la recevoir. C’est gratuit. Pas d’autre information à fournir.

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Lecture en ligne de « Vision partielle » : epub gratuit

Ami lecteur, goûtez à la nouvelle « Vision partielle ». Quoi de mieux pour savoir si elle va vous plaire que de commencer à la lire.

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Vision partielle

S-F Cïmaiglon

 

Cela faisait longtemps que je m’en doutais : les évitements, le froid qui s’était installé entre nous. Et puis hier à table, son portable qui sonne, sa main qui couvre l’écran comme un réflexe d’auto-défense. Il se lève brusquement, le doigt en attente sur le bouton « décrocher », les yeux au sol, et s’enferme dans le placard sous l’escalier. Quand il en sort, il me jette un regard fuyant et un « Un ami qui a un problème. Ne m’attends pas pour te coucher » en prenant son manteau, avec un baiser sur mon front au passage. Je suis en rage. J’ai tout cassé dans le placard : débris en tout genre mêlés aux liquides de produits d’entretiens. Puis j’ai refermé la porte. De l’extérieur, on ne voit rien. Juste une très légère odeur piquante. C’est comme cela que je me suis rendue compte que la porte est bien étanche, une porte en bois lourde avec une grosse clé en fer, comme on en fait dans les maisons anciennes ; de celles qui ne laissent passer aucun son.

Mardi

Il a recommencé : sonnerie, regard de biais, placard. Mais il est ressorti aussi sec : « Qu’est-ce que tu as fait là-dedans ? C’est le chantier et ça pue ! Bon on en parlera plus tard, il faut que j’y aille. M’attends pas ». Clés, manteau, baiser, puis le silence qui reste après que la porte d’entrée se referme sur lui. Il ment, je le sais. Je voudrais tout casser, mais c’est déjà fait dans « son » placard. Alors j’hurle. De chagrin.

Mercredi

Il est en train de nettoyer et s’emporte : « Mais qu’est-ce qui t’a pris ? J’en peux plus moi. Tu piges ? ». Son visage est rouge et le bras qui tient l’éponge zèbre l’air avec exaspération. « Et tu n’as même pas nettoyé ! » Il passe ses nerfs à frotter. Pour ranger les étagères du haut, il a « balancé » un tabouret dans l’espace exigu. A distance, il me montre le placard d’un doigt menaçant : « J’en ai marre de tes délires. Faut qu’on parle avec ton toubib! ». Mais moi, j’ai bien vu qu’il avait laissé le tabouret dans ce placard.

Vendredi

Je deviens folle avec toute cette rage coincée en moi. Mais au moindre signe, il ferait augmenter ma dose de médicaments. Il est encore sous l’escalier avec son téléphone. Je m’approche, colle l’œil au trou de la serrure. Assis sur le tabouret, le portable sur l’oreille, le regard au  loin, il s’est penché, comme pour s’aider à parler tout bas : « Elle se doute. Ne t’inquiète pas. Une fois enfermée, on pourra … ». De rage, j’ouvre la porte avec fracas et la cogne de toutes mes forces. Il a bondi sur moi, pris mes poignets avec force, et m’éloigne de la porte pour m’empêcher de me faire mal. Puis il me serre dans ses bras : « Allons, allons. Calme-toi. Voilà, tout doux.» Il me guide vers le fauteuil du salon et m’assied. « Ressaisis-toi, respire. Tu n’as rien à craindre, d’accord ? ». Montrant son portable : « C’est un ami, il a des gros problèmes, c’est compliqué et je ne veux pas te mêler à ça dans ton état, d’accord ? Tu arrêtes d’halluciner, OK ?».

Je sais maintenant la menace qui pèse sur moi. Il faut que je sois forte. Alors je lui souris et il retourne dans le placard. Cette fois, lorsqu’il a fermé la porte sur lui, il a tourné la clé dans la serrure pour s’enfermer de l’intérieur.

Quand il sort du placard, c’est le scénario habituel : clés, manteau, baiser, avec un « Pas de bêtise pendant mon absence, d’accord ! » puis il part de la maison.

Je suis accroupie devant le placard, fascinée par sa grosse serrure. C’est un vieux modèle. L’écusson de fer est plaqué à la porte avec de vieux clous forgés un peu rouillés. Mes yeux suivent un moment les volutes sinueuses de la rosace piquée de vert de gris et s’arrêtent sur la clé. Une belle grosse clé au panneton tout simple. Dans ma main, elle pèse tout le poids de mes angoisses. C’est alors que mes yeux retombent sur le trou noir de la serrure. J’approche la clé, la glisse dans son logement. Elle racle. Je tourne. Elle résiste et grince, soupirant de sa vieillesse et de l’humidité, comme une vieille dame à qui on demande trop d’efforts.

Dimanche

Je me sens mieux. J’ai pris une grande décision : par le trou de la serrure, tous les jours, j’arrose la vieille dame. Un tout petit peu.

Mardi

Il s’est encore enfermé sous l’escalier. A clé. Mais ça va beaucoup mieux, je ne suis plus en colère. Je lui  laisse un petit mot sur la table pour lui dire que je pars faire des courses.

Vendredi

Il me regarde toujours tendrement, mais maintenant je sais ce qu’il manigance. Alors nous jouons tous les deux notre petit ballet : lui son téléphone et son placard, moi la vieille dame que j’arrose et mes escapades aux courses dès qu’il s’enferme.

Mercredi

Je suis anxieuse et je transpire. Je n’arrive pas à m’empêcher de trembler et je renverse beaucoup d’objets. Mais ça va aller. Son portable est resté sur la table et j’ai du mal à en décrocher mes yeux. Il faut que je me concentre, c’est difficile. Il s’est approché de moi de son pas chaloupé qui m’avait tant fait craquer ; il a mis un petit air inquiet et protecteur dans son regard. Puis il a pris sa plus belle voix pour me dire : « j’ai pris rendez-vous chez ton médecin. Je vois bien que ça ne va pas en ce moment. Il faut qu’on en parle avec lui, qu’on trouve une solution pour toi. Tu comprends ? ». Liquéfiée, incapable du moindre son, je hoche la tête. Quand son portable se met à sonner, je frôle l’arrêt cardiaque.

Deux minutes cinq qu’il est enfermé dans le placard. Il faut que j’arrive à bouger. Maintenant. Je dépose mon traditionnel petit mot en évidence sur la table « je pars faire des courses ». J’enlève mon manteau de la patère de la porte d’entrée et le cache. Un coup d’œil au chrono de ma montre : trois minutes vingt. J’avance à pas de loup jusqu’au placard. Je sors de ma poche un tournevis et le plante au-travers du trou de la serrure. Prise de vertiges, j’ai dû fermer les yeux. Sous mes paupières, c’est une lampe à lave : des bulles de sang gonflent, montent, puis retombent mollement. Quatre minutes trente : son portable doit être en train de s’éteindre puisque j’ai changé sa batterie contre la mienne, qui est défaillante. Le bruit de la clé qu’on agite et triture dans la serrure me fait sursauter. Puis la porte est secouée de coups de poings amortis par l’épaisseur du bois et ses cris me parviennent affaiblis. J’enlève le tournevis de la serrure juste avant qu’il ne retire la clé pour regarder par le trou. Une vision partielle que j’ai mise en scène : mon fauteuil vide, la table avec mon petit mot, la porte d’entrée et la patère sans mon manteau. Maintenant, il croit qu’il est seul. Il remet la clé dans le trou et moi le tournevis ; il s’excite derrière la porte. Il est coincé. Je peux partir.

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Croyez-vous vraiment que vous imaginez ce qui va se passer ensuite? On pari?

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